Les outils d'IA que vos salariés utilisent, tous.
ChatGPT sur un compte personnel, DeepSeek depuis le réseau de l'agence, un abonnement Midjourney en note de frais, une extension de Chrome qui lit les pages : Lanterne les croise toutes, explique leur risque et montre où agir.
- Rien à installer
- Sous pseudonyme
- Résultats en quelques minutes
Croiser, pour ne rien rater
Chaque source voit une partie de l'usage. Ensemble, elles le voient presque tout.
Annuaires
Microsoft 365, Google Workspace, Okta : les applications d'IA autorisées avec le compte de l'entreprise, et leurs droits.
Réseau
Une sonde, NextDNS, Cloudflare Zero Trust ou vos journaux : le trafic vers l'IA, en continu, sous pseudonyme.
Postes
Intune et Jamf : les applications installées, jusqu'aux modèles qui tournent sans réseau.
Notes de frais
Les abonnements payés par les salariés, reconnus aux libellés des relevés.
Agendas
En option, les robots qui enregistrent les réunions, comptés sans rien garder d'autre.
Questionnaire
Anonyme, sans compte : ce que les machines ne disent pas, à quoi sert l'IA et avec quelles données.
Un risque expliqué, raison par raison
Où sont les données
Le pays du siège de l'éditeur, l'existence d'une offre entreprise, l'usage de comptes personnels.
Ce qu'on y met
Les données sensibles déclarées au questionnaire, les droits accordés sur les messageries et les fichiers.
Combien
Le nombre de personnes, de services, la dépense, l'évolution d'un mois sur l'autre.
Une décision par outil, appliquée là où le trafic passe.
Autorisé, toléré, interdit : chaque décision alimente la charte publiée aux salariés et, si vous le voulez, la liste de blocage de votre DNS.
- Alertes à chaque nouvel outil à risque, vers Slack ou Teams.
- Liste de blocage pour votre DNS ou votre pare-feu, envoyée à NextDNS.
- Évolution mois par mois, par service.
- Export CSV et API pour vos autres outils.
Combien d'outils d'IA tournent chez vous ?
Un premier import suffit pour le savoir, en quelques minutes.